La véritable expérience de la douceur se vit lorsque l’on considère qu’il n’y a pas d’ennemis. Il y a juste des personnes ou des situations qui sont là pour nous faire évoluer et transformer ce qu’il n’y a plus lieu d’être. En ce sens tout ce que l’on vit est une occasion de grandir.
Il n’y a rien de plus puissant que la douceur. Que peut-on faire à quelqu’un qui s’offre en toute vulnérabilité et transparence ? Rien …
Que peut-on faire à quelqu’un dont le regard ne veux voir que le bon, le beau, le juste en chacun. Rien…
Parce que la douceur est désarmante.
La douceur est sans prise et toute forme de violence se dissout dans la douceur.
La critique s’effrite par la douceur.
Les jugements s’évaporent au contact de la douceur.
La douleur est absorbée par la douceur.
La douceur n’est pas sensiblerie.
Incarner la douceur n’est en aucun cas signe de faiblesse, ni de naïveté, ni d’excès de romantisme.
La douceur n’est pas pour un monde de bisounours au contraire, c’est être pleinement ancré, conscient, dans l’expression de sa sensibilité.
La force de la douceur, c’est la force du guerrier de Lumière, que l’on trouve dans la fermeté de ses mots, dans ses gestes, dans sa droiture, dans son intégrité et dans sa présence.
La violence est un chemin aisé face à la douceur.
La douceur est le chemin vers la compassion et permet la guérison de l’Âme.
En choisissant la douceur il n’y a pas d’erreurs, que des choix justes même en pleine tempête.
La douceur exprimée permet de voir jaillir un phénomène d’attraction ou de répulsion, et de ce fait met en lumière … la capacité d’Aimer.

Commentaires

Commentaires